Si la Paz reste la capitale administrative du pays, Sucre ou la ville blanche a réussi à garder son titre de capitale juridique de Bolivie.

Sucre est une des villes les plus touristiques à juste titre. Le climat est idéal, c’est très paisible. Ici, aucun grand immeuble ne vient déranger l’harmonie du lieu.
Nous allons tellement aimé que nous allons y rester plus longtemps que prévu.
Sucre restera notre ville coup de coeur, tant par les paysages, par le bien-être que l’on ressent dans cette ville que par les incroyables rencontres humaines que l’on y a faite.

La route de Samaipata à Sucre est magnifique mais alors qu’est-ce qu’elle est mauvaise. Tellement mauvaise que Sophie n’arrête pas de dire à Franck que nous avons sûrement pris la mauvaise route, ça ne peut pas être cette nouvelle route dont les boliviens ne cessent de nous vanter l’état.
Bon bah finalement si, c’est bien celle-là : sur 120Km, 60 seulement est asphaltée. On n’a tout simplement pas la même notion de bonne route avec les boliviens…

En arrivant à Sucre, on apprend que la famille surlessentiersdumonde est en panne à plusieurs Km de là ou plutôt que leur moteur refuse de dépasser les 30Km/h. On propose de faire demi-tour (on n’est pas à 3h près) ou de récupérer Hélène et les enfants pour dormir, mais c’est bon ils sont suivis par les pauzailleurs en cas de panne totale.
En attendant leur arrivée, nous passerons la journée du lendemain à courir les garages pour leur trouver quelqu’un capable de réparer un diesel Iveco, et dans la précipitation nous cassons nos feux arrière que nous ferons réparer par un plasticien (tout se répare en Bolivie et encore mieux que du neuf). Plus de peur que de mal pour Seb et Hélène, ils trouveront leur avarie grâce à un appel à Iveco France : les vibrations avaient mis du jeu dans les cosses de connexion des injecteurs, il suffisait de les resserrer.

 

La Plaza 25 de Mayo et ses rues alentours

C’est bien évidemment un incontournable et certainement le premier lieux à découvrir à Sucre. C’est la place principale de la ville sur laquelle se trouve un petit parc, ombragé et très animé de jour comme de nuit. Et surtout il y a LE glacier où nous avons mangé les meilleurs glaces au citron de notre vie.

Beaucoup de personnes sont là pour flâner, vendre des choses, ou encore nettoyer tes chaussures. 

Museo del Tesoro

Plaza 25 de Mayo Nro 59 | Interseccion Calle Aniceto  http://www.museodeltesoro.com/

 AM: 9:00 – 12:30 PM: 15:00 – 18:30.  25 Bs, prix unique. Gratuit pour les enfants de moins de 10 ans

Le Musée du Trésor en est véritablement un, de trésor ! Savant équilibre entre exposition de minerais et de pierres précieuses et la présentation de maquettes les 45 minutes de navigation dans les différentes salles de ce prestigieux bâtiment passeront à la vitesse de l’éclair grâce notamment à notre guide francophone. 
Ce sera notre musée préférée à tous les 4 même si il est malheureusement impossible de prendre des photos à l’intérieur.

Eglise SAN FRANCISCO

Ravelo Street 1Sucre, Bolivie

Du lundi au vendredi: matin: 09:00 à 13:00 l’après-midi: 15:00 à 17:30 Samedi: 09:00 à 13:00

C’est une des plus anciennes églises. Frère Francisco de Aroca construit une modeste tente qui, postérieurement a été convertie en chapelle. En 1581 fut érigée l’actuelle église avec une seule nef.
Les éléments les plus notables de cette église sont ses toits avec cinq sortes de plafonds : style Renaissance, mudéjar et baroque. Le principal autel est taillé et doré tout comme les retables latéraux.
Les deux tours du clocher de base rectangulaire furent construites en même temps que l’église. Une d’elles abrite la « Cloche de la Liberté »fondue en 1800. Elle se nomme comme cela car c’est avec cette cloche que toute la population, le 25 mai 1809 a participé au mouvement social que l’histoire reconnait comme étant le « Premier Cri d’Indépendance ».

Il y a aussi une visite guidée aux cryptes où sont enterrés les principaux personnages des périodes colonial et républicain.

Casa de la Libertad

    No. 101 | Plaza 25 de Mayo 25Sucre, Bolivie

15 Bs, prix unique. 1h environ de visite

La Casa de la Libertad est devenu monument historique et représente le cœur du pays. A l’intérieur, tu pourras notamment voir le portrait de Simon Bolivar, le grand libérateur ainsi que la déclaration d’indépendance. Ce petit musée se visite forcément avec un guide francophone sinon il perd de son intérêt, il te suffit de le demander à l’entrée car c’est ici l’histoire de la création de la Bolivie et ses nombreux chefs d’Etat ! 
Sophie a eu sa petite larme à l’oeil car l’histoire de la Bolivie est vraiment triste.

Oratorio de San Felipe de Neri

      L’entrée se fait par le collegio de la calle. Cherchez la porte de côté Maria Auxilaria et sonnez (bouton rouge)

15 Bs, prix unique.  Le site est équipé de toilettes gratuites

Il s’agit d’un couvent, reconverti en école pour filles.

Cet abbaye renferme des trésors historiques, on peut visiter les toits et le clocher. L’intérêt de cet ancien monastère est de pouvoir monter au somment du clocher pour admirer la vue magnifique sur la ville.  C’est à cette occasion que tu comprendras pourquoi Sucre a été surnommée « la ville blanche » : la vue est magnifique sur toute la ville. Une visite à faire en fin de journée, lorsque le soleil commence à décliner tout doucement sur la ville… Un véritable coup de coeur.

Santa Clara Convent

      Avaroa Street 290, Sucre, Bolivie

15 Bs + 5 Bs si photo  (pour jardin et extérieur, interdit dedans). Ouvert uniquement l’après-midi et l’entrée est sur la Calle Calvo. Passez par les portes et les escaliers pour acheter votre billet.

ll fut fondé en 1636 par la généreuse bienfaitrice Doña María de Ceballos, afin que s’établisse à Charcas, un monastère de sœurs franciscaines sous le patronage de Sainte Claire. Le couvent a un très beau patio avec des cellules indépendantes. Il s’agit d’un monastère de clôture, dont le cloître a deux étages avec des arcs soutenus par des colonnes travaillées dans une terre sablonneuse. L’église est constituée d’une seule nef.
Actuellement, il existe deux salles adéquates pour le musée où l’on peut apprécier des œuvres du maître Bernardo Bitti et Montufar, ainsi que d’importantes sculptures, meubles, bijoux, argenterie, objets de valeur d’utilité liturgique, instruments musicaux baroques, et le très bel orgue du XVIIIe siècle.

 

Couvent la Recoleta

La Recoleta, couvent mais aussi ancienne prison et ancien musée, est située sur les hauteurs de la ville. Ce couvent fut construit en 1601 par l’ordre des franciscains. A l’extérieur, tu pourras voir un célèbre cèdre millénaire, le seul « survivant » de l’espèce qui était très répandue avant à Sucre. L’intérieur se visite avec notamment de très belles sculptures et peintures du 17ème au 19ème siècle.

A nos yeux, le plus intéressant se trouve à l’extérieur où on profite d’une vue sur toute la ville blanche ! 

Musée of Indigenous Art ASUR

      Pasaje Iturricha 314 | Zona La Recoleta, (opposite Hotel Kolping)Sucre, Bolivie http://www.asur.org.bo/

15 Bs, prix unique.  

Se détachant nettement de la foule de petits musées, boutiques et expositions du même thème de Sucre, le Musée d’Art Indigène saura ravir jusqu’aux plus amateurs en matière de folklore et de confection de vêtements. Incroyablement technique et ancien, l’art du tissage bolivien en vaut le détour et est une des clefs pour s’imprégner totalement de la culture bolivienne pendant son séjour.

Très intéressant, explications parfaites dans le fascicule (en français) à demander à l’entrée.

Le Parc Simon Bolivar

    Kilometro 7 Av Between Venezuela and Pilinco Street, Sucre, Bolivie 

Situé à l’Ouest de la ville, la Parc Simon Bolivar est l’un des plus grands parcs de Sucre, après le cimetière principal. Il est très facile de s’y rendre à pied depuis le marché, c’est tout droit en descendant la rue !

Dans le parc, une représentation assez modeste de la Tour Eiffel.

Enfin, sur l’un des cotés du parc, un food court (que nous n’avons pas testé) et un parc pour enfants sur le thème des dinosaures… Très sympa, Thibault a adoré.

Le Parc de Dinosaures de Cal Orck’o

      A l’extérieur de la ville de Sucre à Cal Orck’o, Road to Cochabamba | District 2,.   http://parquecretacicosucre.com/?ln=es

Tarif : 15 Bs ou 30 Bs : à la tête du client + 5 Bs pour les photos 

Horaire : Du lundi au vendredi, de 09h00 à 17h00 Du samedi au dimanche: 10h00 à 17h00 

La visite guidée est inclue dans le prix du ticket. La visite commence par un petit film sur les dinosaures. Ensuite nous découvrons les différentes espèces de dinosaures répertoriées et ceux dont on retrouve les empreintes sur le mur. Enfin, un autre guide nous emmène en contrebas, au niveau du chantier pour voir de près les empreintes de dinosaures sur cet impressionnant mur. 

La vue est magnifique : on y voit la ville, entourée par les montagne. 

Des visites guidées sont organisées pendant l’heure de pause des ouvriers, une à 12h et une à 13h. Je te conseille d’arriver tôt, car c’est un peu la cohue. Mais grâce à ces dernières, tu pourras approcher de très près les traces qu’ont laissées ces géants.

Étonnamment, toutes ces empreintes apparaissent sur un mur escarpé de plus d’un kilomètre de long, comme si les animaux avaient défié les lois de la gravité : en réalité, il s’agissait d’un terrain plat qui s’est relevé avec le temps et découvert par hasard par une entreprise.

Les différents marchés de Sucre

Nous avons été principalement au 
– Mercado central : je te conseille d’y manger les chorizos sur le pouce et de boire leurs excellents jus de fruits
– Mercado Campesino : il
 est encore plus grand et plus foirfouille que le premier. L’ambiance est géniale avec ses vendeurs de poulets, de bric à brac. Tu l’auras compris, on a adoré.

 

Marché de TARABUCO

  Le marché a lieu uniquement les dimanches 

A 65 km de Sucre, la bourgade de Tarabuco fut fondée pour endiguer les expéditions des indiens Chiriguanos venus du sud. Elle est aujourd’hui connue pour son marché artisanal, l’un des plus typiques du continent sud-américain, et pour ses habitants qui ont gardés intacts leur art vestimentaire et les traits particuliers. Le matin, les rues sont calmes avant que les indiens des campagnes arrivent pour animer le marché !

Nous ne partons pas la veille au soir au marché de Tarabuco qui a lieu le dimanche comme les 2 autres familles – en même temps on ne savait pas qu’ils y étaient partis 🙂 . Et là, on a sacrément regretté de ne pas avoir fait comme eux car dans la nuit on entend de grands coups donnés contre notre camping car accompagnés de hurlements. Sophie court dans le poste de conduite, et elle voit un gars, qui n’avait visiblement pas la lumière à tous les étages, taper comme un malade sur la vitre et essayer de défoncer la porte passager. Elle essaye de lui parler pour le calmer puis elle klaxonne sans discontinuer pour l’effrayer (bon d’accord c’est débile mais à 1h du matin on n’est pas forcément lucide). Franck veut sortir avec la matraque et la bombe au poivre mais Sophie prend les clés et préfère filer en conduisant pied-nus et en culotte. On cherche un autre bivouac mais la nuit sera courte car nous serons un peu sur le qui-vive. Tout ça n’aura même pas réveillé Thibault…

La route pour y aller est très belle, le marché sera intéressant mais on trouve que ça ne vaut pas tous les commentaires élogieux qui en sont faits. En plus, beaucoup d’articles sont plus chers qu’ailleurs. On en profitera cependant pour acheter des souvenirs pour la famille et les amis.

FêteS Boliviennes

Le « S » majuscule n’est pas une erreur de frappe.
Nous nous sommes retrouvés au coeur des festivités.
Outre les danses quotidiennes sur la place où nous dormions, nous avons eu le droit à plusieurs défilés.
C’est vraiment très beau et les boliviens semblent adorer se retrouver pour danser… même si on avoue avoir été un peu las des musiques tardives.

Ecole mobile

Nous allons visiter l’école mobile. Ce sont des personnes extraordinaires. Ils gardent le sourire et donnent le meilleur d’eux-mêmes même si leur avenir est incertain. Ils sont aidés par des bénévoles : 2 allemandes de 18 ans (en Allemagne, il est coutumier à cet âge de faire soit le service militaire, soit de partir 1 an faire du bénévolat. Ils ont tout compris ces allemands), et d’une française Coline qui habite ici avec un bolivien après un trip de plusieurs mois. Elle est géniale et accrochons de suite.

Nous passons ½ journée avec eux dans le mercado central (ils font 1/2 journée dans plusieurs endroits de la ville et à l’extérieur). Leur remorque est extrêmement ingénieuse et on voit tout le bonheur de ces enfants qui attendent avec hâte leur moment d’apprentissage. Moment magique et nous regrettons de partir le lendemain et ne pas pouvoir passer plus de temps avec eux. Une fois de plus une grande leçon d’humanité.
Professeurs français, je comprends vos revendications mais on vous assure que la qualité de travail française est vraiment excellente en comparaison. Je ne peux que vous invitez à rentrer en contact avec ces professeurs boliviens qui se donnent corps et âmes pour ses enfants défavorisés afin de tenter de leur apporter un peu de savoir, tout en ne sachant pas de quoi sera fait le futur. L’état bolivien ne leur apporte aucune aide, leurs salaires ne dépendent que des dons reçus. Alors : à vot’bon cœur m’sieur dame !!!!

Escalade

A notre retour du cratère de Maragua, Enin et Coline vont nous emmener faire de l’escalade après un petit restau tous les 6. Encore un excellent moment de partage avec des gens extraordinaires. 
Autant te dire que toute la famille est aux anges !!!

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