Nous n’avons pas pris le chemin le plus court, oui oui Franck voulait encore écouter maps.me :). On mettra donc 2 jours à arriver à Colon. 

Nous ferons notre 1ère nuit dans une station service : c’est bruyant, on est entouré de camionneurs mais c’est sympa, surtout lorsqu’à 22h on voit un homme sur son cheval arriver à la pompe

Nous ne ferons pas comme prévu les thermes de Colon, titi ayant encore de la fièvre mais allons visiter la palmeraie.

PARQUE NATIONAL EL PALMAR

Ruta Nacional 8 14, Colon B2720CNN, Argentine +54 3447 49-3053 

Créé en 1965 dans le but de sauvegarder une des dernières palmeraies de Yatay représentatives de celles qui, jusqu’à la fin du XXe siècle, prospéraient dans toute la région orientale de l’Entre Ríos. Sa protection s’étend en outre à d’autres milieux du patrimoine naturel comme la forêt-galerie et la forêt xérophile. A quelques centaines de km de la capitale, cet espace naturel offre des paysages bien dépaysants, alternant pins d’un côté et étendues infinies de palmiers de l’autre. La faune n’est pas en reste: capibaras, vizcache (chinchilas barbus), iguanes et renards regardent tranquillement passer les touristes sans en avoir peur le moins du monde.

Rétrospectivement, ça ne casse pas 3 pattes à un canard mais c’est vraiment sympa et reposant. 

Cela se visite en voiture avec des ballades à pied à différents endroits. Vu l’état de Thibault on se contentera des points de vue en voiture, on y restera quand même tout l’après-midi.

 
 
 

1ère GALERE

Nous décidons ensuite avant d’attaquer Ibera de consulter un médecin car la fièvre de Thibault perdure. Des locaux vont nous indiquer un hôpital pédiatrique dans une ville voisine.

Et c’est là que cela va se compliquer. On se dirige vers Concordia, 2ème ville la plus pauvre de l’Argentine… et on va se faire fissurer le grand lanterneau latéral par des loulous qui nous ont jetés un caillou au lance pierre. Sacré impact qui nous aura fait bien sursauter. Ca aurait pu arriver n’importe où, même en France (à Montpellier on s’est fait jeter un pneu dessus), on n’en veut pas à ces jeunes, juste à la malchance d’avoir été au mauvais endroit au mauvais moment).

Nous arrivons donc à l’hôpital pédiatrique et faisons une radio du thorax à Titi : c’est une bronchite, on continue l’amoxiciline qu’on avait déjà commencé + ventoline + cortisone.

Un français expatrié à Concordia va nous aider tout l’après-midi, un ange !!!! Merci Daniel, grâce à toi notre moral aura été bien remonté.

Au passage un Argentin avec qui on discutera 10mn, nous proposera de manger chez lui le soir, on refusera à contrecœur car la ville ne nous inspire pas et on veut repartir dès que possible. A défaut, il nous achètera des viennoiseries. Ca confirme notre 1er  ressenti des argentins : trop sympas, ouverts, curieux.

Nous voilà de nuit à tenter de sortir de la ville, on va se retrouver dans les quartiers chauds chauds de Concordia. Avec l’expérience du matin on n’en mène pas large et ces 30 mn pour sortir de la ville vont nous sembler très longues.

 

Cet article a 2 commentaires

  1. la prochaine fois, un coup de pistolet « rose » à ces petits merdeux 😉

    1. Mdr. Mais on va bientôt le sortir, on arrive en Bolivie et on vient d’apprendre que des français venaient de se faire mordre par des chiens. J’ai bien fait de t’écouter en achetant les bombes au poivre (les autres voyageurs avec nous du coup veulent en acheter). Merkkkkki. Bisous

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